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29.06.2007

Solidaire avec Anne-Marie COMPARINI

8634d47d794ceb459c952fa113f0fb9e.jpgAnne-Marie COMPARINI est une femme extraordinaire, parce qu'elle est restée fidèle à ses idées et à François BAYROU ne donne le droit à personne de l'insulter...

Anne-Marie COMPARINI est un exemple de fidélité et de loyauté, comme députée elle a fait honneur à la République.

Anne-Marie COMPARINI est pour nous au MoDem un exemple, son engagement et ses convictions sont justes. C'est pourquoi, en ces moments difficiles nous sommes toutes et tous solidaires avec elle.

Pour accéder au site d'Anne-Marie COMPARINI cliquez ici

26.06.2007

Jean-Jacques Jégou : Vous avez dit : "présidentiel" ?

A l'occasion de l'ouverture de la XIIIe législature, Jean-Jacques Jégou défend la restauration des prérogatives du Parlement. Dans cette tribune, le sénateur UDF-Modem du Val-de-Marne constate que "notre Constitution permet au pouvoir exécutif d’empiéter sur ce qui devrait être le domaine réservé du Parlement : l’élaboration des lois". Il rappelle que "la justification de l’existence du Parlement réside en deux points essentiels inscrits dans la Constitution : d’abord le vote des lois en toute indépendance, ensuite le contrôle du gouvernement". Jean-Jacques Jégou considère ainsi qu'il est "indispensable que les Parlementaires, quelle que soit leur étiquette, préservent cette précieuse liberté, garante du bon fonctionnement de notre démocratie".

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, de nouveaux oracles s’épuisent à déceler des vertus insoupçonnées à la concentration des pouvoirs exécutif et législatif dans une seule main. Se félicitant de cet état de fait, ils estiment que nous sommes en train de faire l’expérience d’un régime présidentiel. Mais qu’en est-il vraiment ?

Depuis sa prise de fonction, nous assistons à la mise en scène d’un Président omniprésent qui dissimule derrière un discours d’ouverture partisane le nivellement des opinions politiques divergentes. La création de nouveaux partis satellites de l’UMP intégrant les recrues de la dernière heure cache à peine leur inféodation au Président et à son parti.

Le calendrier électoral et le mode de scrutin pour les élections législatives ont toujours favorisé la surreprésentation des grands courants politiques au sein de l’Assemblée Nationale. Une fois de plus, on voit l’écrasement de toutes les autres forces exprimées lors de la présidentielle, même si la vague bleue n’est pas aussi déferlante qu’on aurait pu le croire.

Au-delà des préférences partisanes, il est important de s’interroger sur les implications de cette situation pour la pratique de notre démocratie et donc sur la nature de notre régime politique. La majorité absolue qu’obtient le parti du Président au sein de l’Assemblée Nationale et du Sénat suffit-elle à présidentialiser nos Institutions ?

Dans les régimes présidentiels classiques, comme aux Etats-Unis, il existe une séparation stricte des pouvoirs exécutif et législatif. Leurs sphères de compétences sont clairement délimitées, et ils s’équilibrent mutuellement par le jeu d’un système de contre-pouvoirs. Enfin, le calendrier électoral permet de dissocier le choix des représentants de la Nation de celui du Président. Cela garantit une représentation plus juste de l’opinion des citoyens.

Or, en France, notre Constitution permet au pouvoir exécutif d’empiéter sur ce qui devrait être le domaine réservé du Parlement : l’élaboration des lois. Cette confusion des pouvoirs a réduit de fait le Parlement à une simple chambre d’enregistrement, le gouvernement étant à l’initiative de plus de 90% des lois, quand il ne gouverne pas par décret ou par ordonnance. La justification de l’existence du Parlement réside en deux points essentiels inscrits dans la Constitution : d’abord le vote des lois en toute indépendance, ensuite le contrôle du gouvernement. Il est indispensable que les Parlementaires, quelle que soit leur étiquette, préservent cette précieuse liberté, garante du bon fonctionnement de notre démocratie. C’est pourquoi l’article 26 proscrit formellement le mandat impératif.

Pourtant, l’UMP et ses affidés tentent de remettre en cause cette indépendance et veulent même la faire apparaître comme une incongruité. Cela revient à bafouer notre démocratie en lui préférant une monarchie élective, dans laquelle tous ceux qui veulent profiter des bienfaits du monarque se comportent en courtisans, au mépris de leurs électeurs.

Comment dès lors, accepter le discours que l’on nous assène sans relâche, et relayé dans tous les médias ?

Il est donc impératif de revenir à l’application exacte de notre Constitution et de restaurer le Parlement dans ses prérogatives.

Si nous voulions réellement basculer dans le régime présidentiel, il serait nécessaire de modifier en profondeur un certain nombre d’articles de la Constitution pour établir une séparation stricte des pouvoirs. Cela pourrait nous conduire à élire le même jour le Président et l’Assemblée Nationale et éventuellement la moitié des sénateurs, le tout avec une dose de proportionnelle significative pour que tous les courants d’opinion de notre pays soient représentés.

Les semaines et les mois à venir nous démontreront qu’il est peut-être temps, enfin, d’y réfléchir !

24.06.2007

Accord à Bruxelles sur le traité simplifié

François Bayrou : Un accord qui sauve les apparences

"Un accord a été trouvé à Bruxelles, qui sauve les apparences et permet de sortir de l'impasse où se trouvait l'Union européenne" juge François Bayrou dans un communiqué, "mais le prix à payer est lourd" : au lieu d'un "traité court, lisible, compréhensible par tous", "nous aurons une série d'amendements à des traités anciens qui rendent le texte une fois de plus illisible", au lieu d'"un traité simplifié, on aura un traité plus compliqué encore", déplore le président de l’UDF. Autre regret : "on devra attendre 2017" pour que le "mécanisme de décision soit complètement en place, et 2014, après les décisions très importantes de ces prochaines années, pour qu'il commence à peine à produire son effet". "Toutes les innovations du traité constitutionnel qui visaient à rendre l'Europe compréhensible par les citoyens et à lui donner de l'âme ont été abandonnées", déplore François Bayrou. Par exemple, le préambule sur les valeurs de l'Europe ou les symboles d'unité (drapeau, devise, hymne). En revanche, il considère que "des dispositifs intéressants ont été sauvegardés" comme la présidence stable, le haut-représentant pour la politique étrangère. Il approuve également "l'affirmation de la solidarité en matière énergétique et de l'objectif de protection des citoyens européens". "On est sorti de l'ornière, mais en retardant pour une décennie ou en abandonnant" des "objectifs précieux et des progrès essentiels pour les citoyens européens", conclut François Bayrou. (23/06/07).

22.06.2007

Pétition en faveur du quotidien économique Les Echos


Le MoDem défend l'indépendance des Echos

Une centaine de personnalités du monde économique et politique ont tenu à manifester leur « profond attachement à l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Parmi les signataires de la pétition de soutien aux Echos : François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage, présidente de la formation Cap 21, adhérente au Modem mais aussi Jean Peyrelevade et l’économiste Christian Saint-Etienne qui ont fait partie de l’équipe de campagne de François Bayrou. Le groupe Pearson a annoncé sa volonté de vendre le titre et est actuellement en discussion avec le groupe LVMH, déjà propriétaire du quotidien économique La Tribune. François Bayrou a défendu, pendant la campagne, le pluralisme dans les Médias et leur indépendance par rapport aux pouvoirs économique et financier. (22/06/07)
En savoir plus :
>>> Lire la position de François Bayrou sur l'indépendance des médias
>>> Le texte de la pétition parue dans le journal Les Echos du 22 juin 2007
>>> La liste des premiers signataires

17.06.2007

François Bayrou : Un résultat très prometteur qui nous engage pour l’avenir

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« Mesdames et messieurs, mes chers amis,

Nous sommes très heureux Pierre Menjucq et moi de vous dire ce que vous savez, c’est-à-dire que les électeurs de cette circonscription béarnaise nous ont réélus, et réélus avec plus de 61% des voix. Cela nous fait un immense plaisir. Mais je dois vous dire que ce qui me fait le plus grand plaisir encore, c’est la victoire de Jean Lassalle… dans une triangulaire qui était extraordinairement difficile et qui était faite pour le piéger. Il a augmenté, entre les deux tours, ses voix de plus de 30%. D’autres succès encore pour le MoDem : un député nouveau à Mayotte, dans la lointaine Mayotte... Un député nouveau en Ille-et-Vilaine qui s’appelle Thierry Benoît. Et nous attendons le résultat du Val-de-Marne, de Jean-Marie Cavada… On ne sait pas encore. Cela veut dire que sur six circonscriptions où le Mouvement Démocrate était au deuxième tour, quatre ont déjà été remportées. Ce qui veut dire que ce chemin politique que nous avons tracé, il existe et les électeurs sont prêts à le choisir pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix.

C’est un résultat très chaleureux et très amical. Et c’est un résultat très prometteur qui nous engage pour l’avenir. Il nous engage à deux choses principales. La première : nous allons représenter à l’Assemblée nationale, tout ceux qui en sont injustement écartés. Qui ont leur place et à qui le mode de scrutin ne donne pas la représentation à laquelle auraient droit tous les citoyens français. Nous allons représenter ce pluralisme et cette diversité pour trouver un jour un meilleur équilibre dans notre pays. Nous allons défendre nos concitoyens. Et les défendre avec cette liberté d’esprit et liberté de ton qui consistent à pouvoir approuver quand on considère que c’est juste, et au contraire, à désapprouver et à s’opposer quand on considère que les choses sont injustes ou vont dans la mauvaise direction. C’est notre premier engagement : nous allons représenter la diversité des citoyens à l’Assemblée nationale.

Deuxièmement, nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin. Le Mouvement Démocrate dans lequel des dizaines et dizaines de milliers de Français se sont déjà engagés. On voit ce soir qu’il peut gagner y compris au scrutin majoritaire. Il gagnera d’autant mieux quand les scrutins seront plus justes. Tous les rendez-vous électoraux qui sont devant nous, sont désormais des rendez-vous pour le Mouvement Démocrate, pour le MoDem, des rendez-vous avec les Français pour reconstruire une démocratie française qui soit vivante, diverse, créative plus enrichissante que ne l’est le simple combat d’un camp contre l’autre dont je crois, moi, que les Français vérifieront dans les années qui viennent qu’il est largement à dépasser pour que la France trouve un nouveau chemin politique.

A tous, je veux vous dire merci ».

16.06.2007

François Bayrou à l'émission Club Europe 1 France 2007

« Le centre ne sera plus jamais une force d’appoint ! »

François Bayrou était en direct de Pau où il mène campagne en vue de sa réélection dimanche prochain. C’est ce point que s’engage l’émission, sa stratégie d’entre deux tours. Sa manière de regarder le parlement comme un appendice qui devient presque inutile. Il ne doute pas que sa stratégie sur le long terme portera ses fruits. Et que l’affrontement perpétuel entre deux camps rivaux trouvera son terme rapidement pour laisser la place à une troisième voie qu’il dit représenter. (14/06/07)
>>> Ecouter l'intégralité de l'émission (cliquer sur la tranche 18h00)
>>> Lire le résumé de l'interview de François Bayrou

11.06.2007

Résultats 1er tour législatives 2007 dans le Pas-de-Calais

Merci et bravo à nos valeureux candidats UDF MoDem, qui, malgré un climat politique difficile ont su porter avec force nos couleurs oranges dans le Pas-de-Calais.

Voici les résultats par circonscription (arr. à la diz. sup. ou inf.) 

2ème circonscription : Denise Bocquillet = 7,10 %

3ème circonscription : Francis Hennebelle = 5 %

4ème circonscription : Adam Kapella = 5,70 %

5ème circonscription : Laurent Feutry = 14,30 %

6ème circonscription : Hervé Morcrette = 4,10 %

7ème circonscription : Arnaud Leclair = 6,10 %

10ème circonscription : Annie Delannoy-Jumez = 3,80 %

11ème circonscription : Jean-Philippe Boonaert = 6,10 %

12ème circonscription : Anne Revel-Delpech = 4,90 %

13ème circonscription : David Bourgeois = 5,70 %

14ème circonscription : Jean Urbaniak = 13,20 %

08.06.2007

François Bayrou à l'émission Bourdin & Co sur RMC

« Nous aurons un groupe parlementaire fiable et vigilant ! »

2deabb7fe6010b7bb6566402c93e75fc.jpgFrançois Bayrou était l’invité ce matin de RMC-Info. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le fondateur du Mouvement démocrate s’inquiète du peu de résolutions solides prises au G8. Pour l’Afrique. Il plaide pour un groupe solide et fiable à l’Assemblée nationale. Qui jugerait de la viabilité des textes présentés par le Gouvernement. Pour l’instant, la dette est un question mise entre parenthèse. François Bayrou demande aux Français d’être responsables dimanche et de donner à la France la possibilité aux diverses sensibilités de s’exprimer. Notamment sur les mesures qui grèveraient gravement cette dette. (08/06/07)
>>> Lire le résumé de l'interview de François Bayrou

06.06.2007

François Bayrou à Japy : "J'en appelle au droit du citoyen !"


François Bayrou, le président de l'UDF-Mouvement démocrate, a ardemment défendu hier soir au gymnase Japy, le droit des citoyens à disposer du pluralisme à l'Assemblée nationale. La réunion publique, qui s'est tenue devant mille cinq cents personnes, présentait les vingt-et-un candidats aux élections législatives à Paris. Le troisième homme de l'élection présidentielle a évoqué le rôle du Parlement qui consiste selon lui, à "débattre. Or, il ne peut débattre que s'il y a du pluralisme." Une Assemblée appartenant toute entière au "monopole d'un parti et d'un seul" ne pourra pas être efficace. Il a également fustigé des "résultats qu'on nous annonce comme certains" avant même que l'élection a eu lieu. L'occasion pour lui de rappeler qu'on lui prédisait un score de 6 % et qu'il en a obtenu trois fois plus, le 22 avril dernier. Il a raillé cette "Assemblée qui comptait autant de députés que de jours dans l'année. Cette fois-ci, il faudra en plus qu'on aille jusqu'au 30 avril de l'année suivante pour parachever la liste et le nombre des députés. Une Assemblée réduite au rôle de figurante, qui adoptera le plus vite possible, sans contradiction, sans débat, les textes qui lui seront soumis." a-t-il conclu.

05.06.2007

Le Clip de lancement du Mouvement Démocrate

 


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